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ND
CV FISCAUX
FICHE TECHNIQUE
MOTEUR
Type: 8 cylindres en V à 90°, 16 soupapes, 2x2
arbres à cames en tête
Position: transversal central AR
Alimentation: Injection électronique Bosch K-Jetronic.
Cylindrée en cm3: 2 926
Alésage x course : 81 x 71
Puissance ch DIN à tr/mn: 214 à 6 600.
Puissance au litre en ch: 73,13
Couple maxi en Nm à tr/mn: 243 à 4 600
Couple au litre en Nm : 83,04
TRANSMISSION
AR + différentiel
Boîte de vitesses (rapports): Manuelle 5 rapports.
POIDS
Données constructeur en kg: 1 445
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 6,75
ROUES
Freins : 2 disques ventilés AV (Ø 282 mm) +
2 disques ventilés AR (Ø 297 mm).
Pneus : Michelin TRX 205/55 VR 390.
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| >PERFORMANCES |
VMax
km/h: 230
400 m DA en secondes: 15"0
1 000 m DA en secondes: 28"0
0 à 100 km/h : ND
0 à 200 km/h : ND |
| >CHRONO
FIORANO |
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ND
- Moyenne : ND km/h.
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On notera dans les détails, outre les logo et insignes
Ferrari éparses aux endroits coutumiers sur la carrosserie,
les jantes TRX (180 TR x 390) à cinq branches en étoile
et les prises d'air apposées sur les ailes arrières
avec leurs striures.

Une présentation assez simple, avec une planche de
bord d'un seul bloc, l'instrumentation complète et
la fine tige chromée qui coulisse dans la grille Ferrari
rappelle à tous que le patrimoine génétique
du cheval
cabré
est bien là...

La force de cette Ferrari
pas comme les autres est de concilier l'esprit berlinette
V8 à moteur central arrière et deux places supplémentaires
pour céder aux sirènes de la formule du 2+2.
La Mondial
8 confirme ainsi qu'on peut conjuguer sport
et famille !


Les phares
escamotables, signes distinctifs des supersportives des années
70 et 80 permettent de concilier aspects pratiques et esthétiques,
sans oublier l'efficacité aérodynamique.


Dès
son début de conception la Mondial 8 a été
pensée également en vue du marché américain
et de ces normes draconiennes ou spéciales pour la
pollution mais aussi les crash-tests. Dès l'origine
la Mondial est donc dotée d'épais pare-chocs
en plastique noir intégrant les clignotants et les
appels de phares.

Le
moteur 8 cylindres en V à 90° de trois litres,
disposé transversalement en position centrale, dérive
du propulseur de la Ferrari 308. Par rapport à la Ferrari
308, les caractéristiques principales demeurent identiques
: bloc moteur en alliage léger, chemises rapportées
en fonte, culasse en alliage léger, vilebrequin sur
5 paliers, bielles parallèles sur coussinets à
coquille mince, soupapes en tête disposées en
V de 46° et commandées par quatre arbres à
cames en tête, radiateur d'huile,
Le refroidissement
est effectué par un radiateur de grande capacité
(24 litres) et par deux ventilateurs électriques à
enclenchement automatique.

Après
l'échec relatif de la Dino 308 GT4 qui avait terminé
sa carrière sous le blason Ferrari, les premières
photos presse de la Mondial 8 la mettent en scène avec
l'avion du célèbre chasseur italien dont l'insigne
avait inspiré le cheval cabré à Enzo
Ferrari.

La Dino 308 GT4 avait voulu s'affranchir de
nombreux tics stylistiques Ferrari sous le crayon de Bertone.
Avec la Mondial, Pininfarina revient aux commandes du style
et refait confiance notamment aux quatre phares ronds pour
la poupe.

Les
ouies latérales permettaient un apport en air frais
pour refroidir le V8 qui était finalement "coincé"
entre habitacle et coffre.

Les versions US étaient reconnaissables à leurs
catadioptres sur les flancs avant et arrière.

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| >GUIDE
DES FERRARI
>MOTEURS
8 CYLINDRES |
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| >FERRARI
>MONDIAL
8
(214 CH) |
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epuis
la première 308
GT4, qui fera même ses premiers pas
sous le blason Dino,
Ferrari
tente l'impossible quadrature du cercle : conserver quatre
places dans une optique de Ferrari
"familiale", mais rester fidèle
au moteur en position central arrière pour garantir
un comportement routier sportif et efficace. La 308 GT4
n'avait pas réussi à convaincre le public.
La faute à un design signé Bertone qui ne
va pas séduire. Dommage, car le reste était
dans le coup, notamment un comportement routier très
réussi. En 1980, Ferrari renouvelle sa proposition,
en conservant toutefois la même recette : moteur
central arrière et quatre places. |
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En
effet, à Maranello,
on estime alors que "seule une voiture en mesure
de recevoir quatre personnes et leurs bagages répond
aux critères de praticité auxquels l'automobiliste
d'aujourd'hui n'entend pas renoncer." Le succès
rencontré par la Porsche 911 depuis 1964 n'est
certainement pas étranger à cette stratégie.
Mais cette fois-ci, la fidélité au carrossier
Pininfarina est respectée, avec un dessin mariant
agressivité et praticité. Pour les papa
sportifs, n'ayant pas les moyens de céder aux
sirènes du V12 et de la Ferrari 400i, la Ferrari
Mondial 8 offrait alors quatre places
et des performances dans le coup.
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| STYLE
SOIGNE ! |
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| Pininfarina
réussi là où Bertone avait échoué
: conserver une ligne sportive faisant oublier les deux
places additionnelles et intégrer le moteur central
arrière. Avec ses vastes surfaces vitrées
et de robustes pare-chocs qui se fondent harmonieusement
avec la ligne aérodynamique de la carrosserie,
la Mondial
8 conserve la physionomie des coupés
deux places de Ferrari, à commencer par la berlinette
308. Et pour cause, le dessin des deux autos est l'uvre
du même auteur. La partie frontale, très
profilée est caractérisée par les
phares escamotables à fonctionnement électrique
relié au commutateur général. De
jour, pour les appels de phares, deux phares additionnels
indépendants sont prévus et logés
sous le pare-choc avant. La poupe tronquée, reste
fidèle à la thématique |
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des Ferrari contemporaines, avec les quatre optiques circulaires.
Le coffre à bagages, d'une forme très régulière
et de grande capacité (300 dm3), est logé
sur le porte-à-faux arrière de la carrosserie.
On notera dans les détails, outre les logo et insignes
Ferrari éparses aux endroits coutumiers sur la
carrosserie, les jantes TRX (180 TR x 390) à cinq
branches en étoile et les prises d'air apposées
sur les ailes arrières avec leurs striures.
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| USINAGE
DE LA CARROSSERIE |
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| La
Mondial
8 est réalisée selon des procédés
techniques alors jugés modernes en 1980. Les parties
mobiles (coffre, portes, capot) sont construites en alliage
léger. On utilise des soudeuses électriques
équipées de systèmes tel que le contrôle
automatique des points de soudure en fonction de l'épaisseur
des tôles à souder. A ces méthodes
techniques s'ajoute l'intervention humaine. La large utilisation
de tôles pré-traitées type zincrométal
et de matériaux spéciaux de protection interposés
entre les jonctions des tôles tout au long des joints
de soudure, doit retarder au maximum le risque de corrosion.
Aux charnières et aux parties non accessibles après
le montage, on applique des adhésifs au zinc pur
et, en outre, les tôles sont |

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traitées avec des huiles protectrices. Les bas
de caisse reçoit une couche de produit anti-abrasif
à base de PVC.
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| SPORT
POUR 4
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| Puisque
la Mondial 8 entend concilier sport, confort et luxe,
l'intérieur est intégralement revêtu
de moquette et protégé de la chaleur du
moteur. L'habitacle a été interprété
d'une nouvelle manière par Pininfarina annonçant
ainsi les planches de bord des futures Ferrari. Les sièges
baquets et les contreforts de portes sont recouverts de
cuir Connolly. Les places arrière sont dotées
d'appuis-têtes. L'empattement de 2,65 mètres
a permis d'utiliser plus d'espace pour les passagers arrière,
qui, grâce au dessin anatomique des sièges,
peuvent compter maintenant sur un bon confort. |
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Le tableau de bord, toujours à éléments
circulaires, présente plusieurs nouveautés.
En premier lieu, on remarque un large recours à
l'électronique tant pour le contrôle des
fonctions principales du moteur que pour les accessoires.
Une petite centrale électronique se trouve dans
la console. Elle permet de contrôler rapidement
l'efficacité de plusieurs fonctions : feux stop,
feux de position, niveau d'huile moteur, niveau d'huile
dans la boîte de vitesses, niveau du liquide du
radiateur, niveau du liquide de laveglaces, fermeture
du capot moteur, coffre et des portes, et enfin voyant
de l'installation de freinage. Le tableau comprend tous
les instruments traditionnels chez Ferrari, tels que compte-tours,
thermomètre et manomètre d'huile et eau,
tachymètre
Le volant trois branches, frappé
du Cavallino Rampante, est gainé de cuir. L'équipement
de série est riche avec de série l'air conditionné,
le rétroviseur extérieur électrique,
les vitres électriques, la fermeture centralisée
des portes, l'ouverture électromagnétique
du coffre et de la trappe à essence, le volant
réglable en hauteur et profondeur, l'essuie-glaces
quatre vitesses, les phares antibrouillards avant, la
lampe de lecture de carte, la montre, la prise pour une
lampe de secours dans le compartiment moteur, l'antenne
radio électrique, la radio et la peinture métallisée.
La seule option était alors le toit ouvrant électrique.
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CUR
DE FERRARI 308
Le moteur 8 cylindres en V à 90° de trois litres,
disposé transversalement en position centrale, dérive
du propulseur de la Ferrari 308. Par rapport à la Ferrari
308, les caractéristiques principales demeurent identiques
: bloc moteur en alliage léger, chemises rapportées
en fonte, culasse en alliage léger, vilebrequin sur
5 paliers, bielles parallèles sur coussinets à
coquille mince, soupapes en tête disposées en
V de 46° et commandées par quatre arbres à
cames en tête, radiateur d'huile,
Le refroidissement
est effectué par un radiateur de grande capacité
(24 litres) et par deux ventilateurs électriques à
enclenchement automatique.
| AMELIORATIONS
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| De
nombreuses améliorations pour la Ferrari
Mondial ont été introduites
sur ce moteur déjà largement éprouvé,
dont deux sont très importantes : l'allumage Marelli
Digiplex, entièrement électronique (développé
en collaboration avec Ferrari), et l'injection Bosch K-Jetronic.
L'allumage Digiplex assure de meilleures performances
d'étincelles ainsi qu'une absence totale |
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d'entretien. Au lieu d'une seule courbe d'avance, comme
dans les systèmes traditionnels, le nouveau système
fournit jusqu'à 8 courbes, chacune étant
valable pour un niveau de dépression fixé
à l'avance dans le collecteur d'admission. Par
ailleurs, étant donné l'absence de vis platinées,
de masses centrifuges, de ressorts et de coussinets, le
distributeur d'allumage n'a qu'un rotor sans frottements
(donc sans possibilité d'usure) monté sur
l'extrémité de l'arbre à cames, et
un chapeau : donc, aucun problème de tarage, ni
de possibilité d'erreurs. Adopté pour la
première fois sur la Ferrari 400 avec d'excellents
résultats, l'injection Bosch équipe maintenant
le modèle 8 cylindres. Ses avantages sont bien
connus : absence absolue de "trous" en reprise,
plus grande souplesse de fonctionnement, réduction
de la consommation de carburant et pollution (important
pour les normes US de l'époque). Le V8 sous le
capot de la Mondial développe ici 214 ch à
6 600 tr/mn (avec un régime maxi de 7 500 tr/mn)
et un couple de 24,8 mkg à 4 600 tr/mn. Le rapport
volumétrique est de 8,8:1, alors que l'alésage
et la course sont de 81 x 71 mm pour une cylindrée
totale de 2 926 cm3.
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| BOITE
FERRARI |

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| Le
conducteur de la Mondial 8 peut compter sur la classique
boîte de vitesses manuelle à 5 rapports.
Elle est dotée d'une pompe à huile pour
la recirculation du lubrifiant entre les engrenages pour
réduire au maximum les frottements et pour rendre
la commande encore plus souple et précise. Le nouvel
impulseur de |
| commande
du compteur kilométrique électronique est
relié à l'arbre intermédiaire de
la boîte de vitesses. La Mondial 8 inaugure un système
que les autres Ferrari n'avaient alors pas : un voyant
de contrôle, sur la console centrale, du niveau
de l'huile dans la boîte de vitesses. Le différentiel
autobloquant à lamelles est incorporé dans
la boîte. L'embrayage a également subi de
nombreuses modifications : la butée de débrayage
est à contact permanent. La commande est hydraulique,
avec récupération automatique du jeu d'usure.
La pression sur la pédale est donc moindre, et
les réglages sont éliminés. Enfin,
un ressort fixe d'assistance a été monté
qui ne nécessite aucun réglage. Côté
chrono, la Mondial 8 n'est pas qu'une voiture pour père
de famille, mais sait aussi faire grimper l'aiguille avec
un kilomètre départ arrêté
en 28". Seule la vitesse maximale de 230 km/h n'impressionne
pas les foules, mais reste dans le haut du panier au début
des années 80. |
| ESSAI
INDIVIDUEL |
 |
| Comme
toutes les Ferrari, chaque Mondial 8 est contrôlée
et essayée à la sortie des chaînes
de montage : plus de 150 km, en partie sur route et en
partie sur la piste Ferrari de Fiorano, née pour
les essais des Formule 1. |
CHASSIS
TRADITIONNEL
Chez Ferrari, les châssis sont tubulaires depuis des
générations de berlinettes et Grand Tourisme.
La Mondial 8 n'échappe pas à cette tradition
avec une large utilisation de tôles pliées et
caissonnées, qui sans pénaliser la voiture du
point de vue du poids (le poids total de la Mondial 8 s'élève
à 1 445 kilos), renforcent l'ensemble de la structure.
Pour la première fois sur une Ferrari, la partie arrière
du châssis supporte l'ensemble moteur-boîte de
vitesses et la suspension est complètement démontable,
ce qui permet d'effectuer plus rapidement les opérations
de maintenance du groupe motopropulseur. La suspension a été
totalement repensée. Toujours à quatre roues
indépendantes avec bras oscillants et quadrilatères
transversaux elle est complétée de ressorts
hélicoïdaux et amortisseurs oléodynamiques
Koni. Les roues, moyeux et les enjoliveurs avant ont été
entièrement redessinés pour réduire le
déport de l'axe de pivot de fusée. Le roulement
est unique, de type oblique à deux couronnes de billes,
et il n'exige aucun réglage périodique. En outre,
le bras supérieur a été incliné
pour réduire les vibrations et les réactions
de la colonne de direction, afin d'obtenir une conduite plus
reposante. La direction est à crémaillère
et conçue avec un diamètre de braquage de 12
mètres. La Mondial 8 est équipée de pneus
Michelin TRX tubeless 240/55 VR390.
| >EVOLUTION |
| En
1982, Ferrari améliore le V8 qui équipe
les Ferrari 308 et Mondial 8. Une nouvelle culasse est
élaborée avec quatre soupapes par cylindres
donnant ainsi son nom aux nouvelles versions de la Mondial
: la Mondial QV pour "QuattroValvole". La puissance
progresse, la carrosserie évolue par petites touches
tandis qu'une version découvrable très élégante
est proposée l'année suivante. La Ferrari
Mondial 8 n'aura donc près de 3 millésimes,
le temps d'être produite à 708 exemplaires.
Le début d'un succès qui fera entrer la
Mondial dans la généalogie des Ferrari les
plus vendues. |
| >CHRONOLOGIE
FERRARI
MONDIAL
8 |
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1980
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Présentation
et commercialisation de la Ferrari
Mondial 8. Moteur V8 de 214 ch central
AR avec 2+2 places. Ligne signée Pininfarina. |
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1982
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Ferrari
dévoile le nouveau moteur à 4 soupapes par
cylindres. La Ferrari
Mondial en profite également et
devient Ferrari Mondial Quattrovalvole. 240 ch et 240
km/h. |
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1983
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Ferrari
présente et commercialise une variante cabriolet
de la Ferrari Mondial QV. Design toujours réalisé
par Pininfarina. |
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1985
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Nouveau
moteur V8 3.2 monté dans la Ferrari Mondial. Ce
moteur équipe également les nouvelles Ferrari
328 GTB et Ferrari 328 GTS. 270 ch et 250 km/h. |
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1989
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Changement
de positionnement moteur qui devient longitudinal central
arrière et non plus transversal. La boîte
devient en revanche transversale et donne donc sa place
en dénomination à cette nouvelle Ferrari
: Ferrari Mondial T. 300 ch et 270 km/h.
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1993
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Arrêt
de la production des Ferrari Mondial T coupé 2+2
et cabriolet 2+2. |
Témoignages,
retrouvez des passionnés propriétaires de Ferrari
dans la rubrique "Vous
et Votre Ferrari"

| >EN
MARGE DE LA SERIE... |
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>FERRARI
500 MONDIAL
Mondial n'est pas un nom nouveau chez Ferrari. C'est
au début des années 50 qu'il faut remonter
pour trouver les premières voitures de ce nom,
quand Ferrari commençait à s'affirmer
sur tous les circuits du monde. Le moteur 4 cylindres
en ligne reprenait le schéma de la fameuse "500"
de F2, première Ferrari qui interrompait la tradition
des 12 cylindres en V. La puissance était de
170 ch et la cylindrée de 1 984 cm3. La carrosserie,
un spider deux places, avait été dessiné
par Pininfarina.
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